En vrac
Par Clochix le mardi 7 octobre 2008, 00:38 - Technoweb - Lien permanent
La famille du lézard s'agrandit Amis du WYSIWYG, réjouissez-vous, Glazou est de retour et il n'est pas content. Le successeur de Nvu a officiellement été annoncé cette semaine, il s'appellera BlueGriffon. Pour les non-nonagénaires de mon public, Netscape Navigator comprenait jadis un outil permettant de créer des pages oueb, outil repris dans la suite Mozilla. C'est avec lui que papy a créé ses premières pages web, avant d'apprendre HTML. Quand la suite Mozilla a été découpée en Firefox et Thunderbird, l'éditeur HTML a lui aussi pris son autonomie, sous le nom de Nvu, dont Daniel Glazman avait abandonné le développement il y a quelques années, jugeant la base de code obsolète. Il revient aujourd'hui avec BlueGriffon, qui est basé sur les dernières versions de Gecko. Si vous utilisez encore dreammachin, préparez-vous à lui dire au-revoir, et guettez la sortie de la première release du Griffon.
Un peu de beauté dans ce monde de merde, je viens de découvrir le blog Sooth Brush, cliquez vite pour aller vous en repaître les mirettes, ça fait du bien;
Travailler autrement : Surletoit est un collectif à géométrie variable de travailleurs du web indépendants qui unissent ponctuellement leurs compétences pour réaliser des projets. Cela leur offre de la souplesse et leur permet, en tant que collectif, de conserver une certaine étique. La démarche et le fonctionnement me plaisent bien,
Informatique sérieuse : Connaissez-vous la notion de
PRA ? C'est
l'ensemble des dispositions qui permettent à un système informatique de
ressusciter après une crise grave. C'est un concept dont je n'avais plus
entendu parler depuis que je fais dans la maçonnerie de toile, mais très
important dans les domaines où l'informatique ne peut pas se permettre d'avoir
la moindre seconde de raté. Le camarade NiCoS a récemment participé à des
exercices pour tester le PRA de sa boîte et nous fait part de son
retour d'expérience, qu'il en soit remercié 
Vroum-vroum : Une info qui va faire plaisir aux automobilistes: Tomtom, fabriquant de GPS, a racheté l'an dernier Tele Atlas, une des principales sociétés fournissant des cartes et des données de navigation. Or les GPS peuvent, j'espère avec l'aval de leurs possesseurs, fournir des informations à Tomtom, données ensuite intégrées aux services de Tele Atlas. Un premier exemple vient d'être annoncé. Grâce aux GPS, Tomtom peut connaître la vitesse moyenne sur de très nombreuses routes, non pas dans l'absolue, mais en fonction du jour et de l'heure. Ces données vont être mises à disposition de Tele Atlas. Ainsi, les logiciels de calcul d'itinéraire pourront fournir des réponses plus fiables, en se basant sur une prévision de l'état réel du traffic. C'est un exemple de plus de crowdsourcing: les utilisateurs de GPS fournissent gratuitement à Tomtom des informations que celle-ci va ensuite leur revendre via des services payants. Espérons qu'un projet libre et ouvert voie le jour, à l'image d'OpenStreetMap. (accessoirement, il me semble que Google a signé un partenariat avec Tele Atlas, donc ils auront peut-être également accès à ces données)
Détente : un bilboquet numérique si vous avez du temps à perdre. A déconseiller aux nerveux... (via ecrans.fr)
Outils : le site GestionDeProjet.Lu propose un compte-rendu d'une rencontre qui s'est tenue il y a quelques mois sur les outils "open source" de gestion de projet. Au menu, une présentation, et une matrice de comparaison des fonctionnalités.
Commentaires
Informatique sérieuse, ma modestie va en prendre un coup... En tous cas, c'est vrai que chez JCDecaux, je découvre plein de choses qui me semblait relever de la théorie ou du mythe...
Je pense qu'un petit stage de qqs SSII / CP / Dev au service intégration et/ou production permettrait une meilleure compréhension des besoins de documentation, de qualité des livrables ou sur la process de livraison / réception / déploiement.
Ce n'est pas une question de modestie. Mais j'ai bossé il y a longtemps, en SSII, pour des "grands comptes de l'industrie", et je connais donc les contraintes et les enjeux de cette informatique. Je suis aussi intervenu dans le domaine médical, avec des contraintes plus fortes encore. Bref, le web me fait doucement rire, la plupart des cochonneries qu'on pond pourraient disparaître sans que personne ne s'en rende compte. C'est pour cela que je parle d'informatique sérieuse, par opposition aux guignolades du web. Oui, ma volonté de partir élever des chèvres croit de jour en jour, même si je doute de réussir à survivre de l'autre côté du périf