Clochix

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vendredi 13 février 2009

Liens en vrac

Mes cartons sont pleins, il est grand temps que je les vide...

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mercredi 11 février 2009

De l'influence du web...

Dans le billet annonçant la sortie de léthargie de ce blog je signalais une réflexion de Jeremy Rifkin notant une difficulté croissante à se concentrer, à maintenir son attention, chez les enfants du Web, ces fameux digital natives de la génération Y. Mais au delà des enfants, ce constat semble bien concerner toutes les personnes utilisant quotidiennement la toile, et pourrait bien annoncer une profonde mutation dans notre façon de réfléchir. C'est une thèse développée par Nicolas Carr dans un article "Is Google Making Us Stupid ?", traduit en décembre sur le Framablog. Un article que je trouve vraiment passionnant et je vous invite incessamment à prendre le temps de le lire, malgré sa relative longueur. Dans l'espoir de vous en donner envie, je tente d'en résumer ici quelques-unes des idées.

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lundi 2 février 2009

Elle court, elle court...

Je suis tombé aujourd'hui sur un billet intitulé la chambre d'écho, qui illustre bien la vitesse de propagation des rumeurs sur Internet.

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mercredi 21 janvier 2009

Printemps

Citation de Jeremy Rifkin, lue (oui c'est les sous-titre et non l'original, c'est pas comme si je comprenais l'anglais) dans un documentaire sur Paul Virilio diffusé sur Arte le 20 janvier et disponible quelques jours sur l'indispensable Arte +7 (les allergiques à flash trouveront dans le source de la page les url directes des flux, visualisables via mplayer ou VLC). On constate à propos de l'éducation que dans les sociétés où il y a une forte stimulation des médias et une révolution des technologies de communication, les enfants ont une capacité d'attention plus limitée et une perte de vocabulaire très rapide. On a observé chez les étudiants américains que la compréhension de la lecture et de l'écriture avait baissé de 30% ces dernières années. Car lorsqu'on augmente la vitesse, on augmente l'impatience. On a une génération qui grandit avec toutes ces stimulations issues des révolutions de la télévision, d'internet, etc. Et il y a une telle quantité d'informations, une telle stimulation venant de tous côtés que les gens sont moins concentrés. Leur attention est détournée à tout instant. Donc cette génération essaye d'être multitâche, mais le cerveau n'est pas conçu pour ça, il est linéaire. On peut réfléchir en parallèle, mais quand on prend un problème on le résout avant de passer au suivant. Mais la génération actuelle, qui grandit dans l'hypervitesse de cette révolution de la communication est moins concentrée, moins attentive. moins introspective, moins projective, toutes les qualités nécessaires pour affronter ce monde complexe auquel cette révolution a donné naissance.

C'est tellement vrai que j'ai plus plus de 3h à regarder ce documentaire qui en fait moitié moins. Mais en même temps j'ai chatté, lu et envoyé des mails, vérifié mes feeds RSS, fait des recherches sur wikipédia en rapport avec les images... Je crois que je suis bien un de ces enfants décrits par Rifkin, avide de tout voir, tout connaître, qui piaffent devant un documentaire de plus d'une heure ou un article de plusieurs pages, parce que d'autres informations les attendent après.

Mais comme sur l'autoroute, il faut parfois s'arrêter sur une aire pour marcher un peu dans l'herbe, sous peine, hypnotisé par le défilement toujours plus rapide de la bande blanche, de finir par se prendre un arbre.

Vous l'aurez peut-être constaté, ce blog vient de connaître une éclipse (hi hi), à l'image de son auteur, qui s'est donc arrêté quelques semaines au bord de la route pour faire pipi contre un arbre. A force de suivre quasiment heure par heure les nouveautés dans Firefox 3.1, dans les normes en cours d'élaboration (HTML 5, CSS3, etc), de m'abreuver chez Ajaxian, d'être accroché à la moindre parole de John Resig, d'avoir planté dans le bras un goutte à goutte alimenté de dizaines de feeds RSS, à force d'avoir la tête dans tout ce que la techno permettra demain mais les mains enchaînées toute la journée à des projets sans intérêt avec pour principale contrainte la compatibilité avec des technos moisies, bref à force de faire le grand écart entre avant-hier et demain, je me suis pris à douter un peu plus sérieusement que d'habitude. D'où un break (moins long heureusement que celui de ce blog) le temps de ne strictement rien faire, ce qui ne m'était pas arrivé depuis de trop nombreuses années. Break qui s'achève, j'ai des fourmis dans les doigts, je découvre avec délice toutes les nouvelles qui se sont sagement accumulées dans mes dossiers ces dernières semaines, et accessoirement je me met à la recherche d'un nouveau job, parce que je n'ai pas encore trouvé de FAI et d'hébergeur gratuits, donc quitte à passer mes journées à m'éclater devant un clavier, autant que ça serve aussi à financer la bouffe du chat ;) Bref, si vous entendez parler d'un boulot pour geek sur Paname, en contrat ou free (pourquoi pas), n'hésitez pas à faire signe. Les notes qui traînent ici devraient donner une idée de mes centres d'intérêt, voire compétences. Petite précision, je ne parle pas anglais.

Si professionnellement 2008 n'a pas été à la hauteur de mes attentes, j'ai par contre été comblé en ce qui concerne ma passion pour la vie des électrons: outre une passionnante plongée en eaux profondes dans les secrets de Firefox (je ne désespère pas de reprendre un jour le développement de Couac ou de l'extension à laquelle j'avais commencé à réfléchir après le MAOW) j'ai découvert deux nouvelles galaxies, promesses de nombreuses nuits de bonheur: Django et Adobe !

Comme je commençais à avoir l'impression d'avoir un peu fait le tour de PHP, et que PHP 6 me semble assez décevant [1], j'ai eu envie d'aller voir ce qui se faisait ailleurs. J'ai un peu hésité entre Rails et Django. Finalement, comme Django et Python est recommandé par des gens très bien (David ou NicoS par exemple) et que je regardais pas mal du côté de Comet, je l'ai testé, et ai été assez épaté par sa simplicité et sa puissance. Je suis fan de Symfony, mais il est assez complexe, et sa courbe d'apprentissage est rude. Django m'est apparu bien plus simple. Sans connaître Python, j'ai pu en quelques heures seulement commencer à jouer avec le framework, réaliser une première application, la faire évoluer assez rapidement... Je ne sais pas si je vais pouvoir pousser plus loin, car il faudrait que je me mette sérieusement à Python, et ça va dépendre du temps que me laissera mon prochain boulot (Python et Django ne sont malheureusement pas très utilisés dans nos contrées). Mais si l'occasion se présente, c'est probablement Django que je choisirai pour mes prochaines applis côté serveur.

Seconde découverte, Adobe. J'avais déjà eu à tâter il y a quelques mois à Flex, pour réaliser un prototype, et y étais entré sans trop de difficultés, du fait de sa grande proximité avec la plate-forme XUL (un langage de balise pour décrire l'interface, une sorte de JavaScript pour animer, le tout s'exécutant au dessus d'une machine virtuelle). Comme ces derniers mois j'ai travaillé avec des développeuses Flash, je me suis penché d'un peu plus près sur cet écosystème. Si je reste toujours aussi dubitatif sur l'usage de Flash, d'un point de vue purement technique je dois reconnaître que la plate-forme devient de plus en plus intéressante pour les développeurs. AS3 d'abord, est un JavaScript++ (qui aurait pu devenir la prochaine norme JavaScript si Microsoft, que tous leurs PC se transforment en bacs à fleurs, ne s'y était opposé), Flex et AIR sont plein de promesses: interfaces riches, déploiement local d'applis web, multiples protocoles de communication avec les serveurs, etc, etc[2]. L'éco-système est très vivace, cf par exemple les nombreuses annonces du dernier salon Max; de nouvelles applications apparaissent sans cesse, dont certaines me font vraiment rêver, j'y reviendrai très bientôt. Et surtout, Adobe ouvre et libère de plus en plus de composants, et commence à ne plus snober GNU/Linux[3]. Bien sûr, je ne me fais aucune illusion sur l'entreprise Adobe, si elle s'ouvre de la sorte c'est très probablement pour essayer de résister à silverlight. Mais je pense qu'à terme elle va finir par libérer l'ensemble de la plate-forme Flash, en gardant bien sûr le contrôle sur l'élaboration des spécifications. Bref, même si, sauf opportunité[4], je ne vais sans doute pas beaucoup coder dans cette voie, je pense que je vais continuer dans les mois qui viennent à suivre de très près l'actu Flash et, j'espère, à en rendre compte ici.

Voilà, désolé pour ce trop long billet nombriliste, je vais essayer de recommencer à publier des informations vaguement plus intéressantes très bientôt.

Notes

[1] tant d'années d'attente pour une gestion de namespaces qui ressemble à de la bidouille et pas vraiment d'énormes nouveautés sexy

[2] encore une fois, c'est le pendant de XUL, xulrunner, prism... mais Adobe a d'autres moyens, tant marketing et techniques, pour pousser ses technologies, et je crains qu'elles ne s'imposent au détriment de celles de la MoFo

[3] il devient de plus en plus envisageable de développer en Flash sous GNU/Linux

[4] malheureusement Flex and co sont souvent associés soit à des compétences de designer, soit à une bonne connaissance de Java (la plupart des composant côté serveur sont en Java), donc trouver un boulot qui permette d'approfondir Flex quand on vient du monde PHP n'est pas évident

dimanche 19 octobre 2008

En vrac

Beaucoup de copinage, un tout petit chouïa d'informatique, quant même, et un bel éclat de rire si vous lisez jusqu'au bout...

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samedi 19 juillet 2008

vim, archives et fichiers distants

vim fait partie de ces outils que j'utilise tous les jours depuis des temps immémoriaux, en n'en connaissant pourtant qu'une part infinitésimale des fonctionnalités. Si j'avais remarqué depuis longtemps qu'il était capable d'explorer une arborescence de fichiers (tapez view . par exemple), j'ignorais en revanche qu'il savait aussi, nativement, ouvrir et explorer des archives ou parcourir des systèmes de fichiers distants. Ce sont pourtant des "nouveautés" apparues en 2006 dans la version 7, sous la forme de plugins standards.

Accéder à une archive

Ces plugins utilisent autocommand, une fonctionnalité de vim permettant d'associer une macro à un événement, par exemple l'ouverture d'un fichier, l'enregistrement, etc. Quand vim détecte que vous demandez l'édition d'une archive, il associe automatiquement des commandes aux opérations de lecture/écriture, vous permettant de la parcourir, consulter un fichier et même le modifier directement, sans avoir à extraire l'archive puis la recréer ensuite.

Les formats reconnus, à condition que les programmes correspondants soient installés sur le système, sont compress (.Z), gzip (.gz), bzip (.bz), tar (.tar) et zip (.zip).

Explorer un système de fichier

pi_netrw permet d'explorer des systèmes de fichier directement depuis vim. Il reconnaît le système local, mais aussi les arborescences distantes via ftp, rcp, http, scp, sftp, dav, rsync... Il suffit d'utiliser une syntaxe du type vim sftp://user@host/path/de/mon/fichier.php ou vim sctp://user@host/

Il permet d'accéder de façon transparente aux fichiers où qu'il soient, en local ou sur le réseau: les lire, les écrire (sauf si on utilise le protocole http), afficher une arborescence et s'y promener. Toutes les commandes classiques sont disponibles pour gérer l'affichage (tri...) et les fichiers (les renommer, supprimer). Malheureusement, vim va redemander le mot de passe pour chaque opération, ce qui dans la pratique n'en fait pas une solution sérieuse pour explorer des systèmes distants (pour FTP, on peut enregistrer le mot de passe dans un fichier de configuration, mais qui utilise encore FTP de nos jours ?). Cela dit, cela reste une solution pratique pour éditer un fichier distant, sans avoir à le décharger, le modifier puis le recharger. On me murmure qu'il existe des programmes avec une interface graphique qui font aussi cela très bien, mais il n'est pas toujours possible d'utiliser un clicodrôme (par exemple pour éditer des fichiers de configuration sur un serveur de production auquel on n'accède que depuis une passerelle). Bref, une astuce qui peut se révéler bien pratique.

Pfff, vivement la retraite que j'aie enfin le temps de lire la doc de vim !

jeudi 28 décembre 2006

vrac pour solder 2006

Le tableau de bord de Dotclear m'annonce 99 billets, dont une quinzaine non publiés. Je solde 2006 en compilant dans ce n°100 les restes, espérons-le pas trop périmés, de ces vracs jamais finis...

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vendredi 22 décembre 2006

Websec, outil pour suivre les mises à jour de pages web

Avec la généralisation de RSS, j'avais oublié websec. Mais je viens de tomber sur un site qui n'offre pas de flux pour être informé de ses nouvelles publications. Pour l'occasion, j'ai réactivé un websec et en profite pour poster ici un rappel de l'existence de ce petit logiciel fort utile.

websec est en fait un script Perl qui surveille une page web et affiche les différences avec sa version précédente. Il suffit de le lancer à intervalles réguliers (par cron) et de le paramétrer pour envoyer les différences par mail, pour recevoir des alertes à chaque fois qu'une page a été mise à jour. Pour ne rapporter que les modifications qui ont de l'intérêt, websec permet de configurer facilement des filtres, par exemple pour ne pas prendre en compte une date, un compteur de visites, etc.

Cet outil s'avère très utile pour être informé des nouveautés sur un site, des changements dans certains documents (un camarade s'en sert par exemple pour suivre les évolutions des CGU et des CGV de nombreux service), voire détecter des problèmes sur un site.

lundi 18 décembre 2006

Utilitaires de gestion de packages pour Debian, Ubuntu et leur smala

Je suis tombé récemment sur quelques utilitaires fort utiles de gestion des packages pour Debian GNU/Linux (probablement valables aussi pour Ubuntu et autres dérivés), et comme peu de camarades autour de moi semblent les connaître, je me permet d'en faire une rapide liste.

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dimanche 10 décembre 2006

Une bookmarklet de notification Jabber

blogmarks et les autres sites similaires sont bien pratiques pour partager des marque-pages, mais je tombe souvent sur des sites que je voudrais bien faire découvrir à quelques-un de mes contacts sans que forcément je trouve qu'ils vaillent d'être référencés. Jusqu'à présent, j'envoyais un mail, mais il faut se connecter au bon compte, ou des messages par Jabber, mais ça devient vite reloud pour envoyer à plusieurs personnes. D'où mon idée de marier la praticité de la bookmarklet blogmarks avec la légèreté de Jabber. Ca y est, l'enfant est né sous la forme d'une bookmarklet de notification Jabber.

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