Clochix

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vendredi 6 août 2010

La fourrière, vraiment ?

Aller et venir est un droit fondamental. Un de mes préférés. J'aime profiter de cette liberté pour me déplacer à ma guise. Parfois à pieds. Parfois en transports en commun. Parfois avec mon propre véhicule.

Stationnement interdit - source http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Panneau_B6a1_version_1967.JPGUn droit n'est autre chose qu'une déclaration de principe que si je dispose des moyens de l'exercer. Dans le cadre du droit d'aller et de venir, ces moyens ce sont par exemple l'existence de voies de circulation, de transports en commun et d'emplacements où garer mon véhicule. Ce dernier point n'est pas anecdotique. Il demande de trouver un équilibre parfois difficile entre l'existence de places de stationnement, nécessaires à l'exercice de la liberté de circulation, et les désagréments que ces zones peuvent créer.

Parfois, je ne trouve pas d'endroit où me garer, et je dois "improviser", c'est à dire sombrer dans l'illégalité en stationnant à un emplacement qui n'est pas prévu pour. J'essaie de le faire en minimisant la gène, mais elle existe toujours, et le risque de sanction : prune ou enlèvement du véhicule. Une sanction injuste s'il n'existait pas pour moi d'autre solution raisonnable. J'ai violé la loi par nécessité. Tout est ensuite question d'intelligence : il est stupide de se garer n'importe où lorsqu'un parking existe à proximité. Il n'est pas légitime de se garer en travers du trottoir, sur un passage piéton ou devant une porte. Mais légitime de stationner hors des emplacements balisés s'il n'existe pas d'alternative raisonnable et que ça ne cause pas un tord disproportionné à autrui. Que celle ou celui qui ne l'a jamais fait me jette le premier anathème, que celle ou celui qui n'a pas trouvé injuste d'être sanctionné pour avoir stationné à un endroit illégal lorsqu'il n'y avait pas d'alternative me cloue au premier pilori.

Je crois que nous sommes nombreux à agir ainsi, et à trouver injuste d'être sanctionnés pour cela. Parmi nous, certains vivent dans leur véhicule. Par choix ou nécessité ils vivent une existence nomade, une vie de voyages, rendue possible par ce droit fondamental des humains, aller et venir. Ils sont peu nombreux et on les connaît mal, car ils ne font que passer fugitivement dans nos vies. On les connaît mal et on en a donc peur. Mais ce sont juste d'autres humains qui circulent comme nous, et qui comme nous ont parfois besoin de s'arrêter, de stationner leur véhicule-maison. Le droit d'aller et de venir implique qu'ils aient des endroits pour cela. Des places pour se garer. Si ces endroits n'existent pas, leur droit d'aller et de venir n'est pas respecté. Et si un droit est refusé arbitrairement à l'un de nous, il peut l'être à chacun, il peut l'être à tous. Les nomades ont le droit comme tout le monde d'avoir des endroits où garer leurs caravanes. Et si ces endroits n'existent pas, il est légitime qu'ils se garent à des endroits non prévu pour, comme nous le faisons de nos propres véhicules. Il est légitime qu'il violent une loi sur le stationnement au nom d'une loi de portée plus élevée leur assurant le droit d'aller et de venir. Oui, il existe des campements illégaux. Mais rarement illégitimes. Et le meilleur moyen de lutter contre ces campements illégaux, c'est de créer des emplacement légaux, des emplacement où le droit serait réellement respecté, c'est à dire pas entre les voies de chemin de fer et les autoroutes, pas en rase campagne sur les terrains d'épandage d'une station d'épuration. La meilleure façon de lutter contre l'illégalité est de rentre la légalité possible. Pas de droits sans devoirs mais pas de devoirs sans droits. Pour moi, la meilleure façon de lutter contre le stationnement chaotique est de créer des places de stationnement, pas de supprimer les véhicules. Mais manifestement 80% de mes concitoyens préfèrent la fourrière. La fourrière, vraiment ?

Quatre sur cinq. Si l'on en croit un sondage quatre personnes sur cinq approuvent des discours fascisants. Fascisant est utilisé sans outrance, certains discours actuels reprennent fidèlement des idées qui ont caractérisées plusieurs des fascismes européens de la première moitié du XX° siècle. Je ne dis pas que ceux qui profèrent ces discours sont des fascistes, non plus que ceux qui les applaudissent. Je dis que les uns tiennent des propos fascistes, et que les autres approuvent ces idées. Tout comme d'autres populations, ni plus bêtes, ni moins éduquées, ni plus méchantes ou monstrueuses que nous, ont approuvé ces idées dans les années vingt et trente. Je n'accorde guère d'importance aux sondages, mais on ne peut les nier totalement, et celui-ci ne peut ni ne doit être ignoré. L'idée que sur cinq personnes que je croise dans la rue, ou bistro ou au bureau, quatre approuvent des discours fascisants, m'est insupportable. J'ai cru percevoir dans ma timeline que je n'étais pas tout à fait seul. J'espère que la réponse ne restera pas cantonnée à la twittoblogosphère. Le Web n'est beau que libre, mais dans un monde lui aussi libre.

Source de l'illustration: http://commons.wikimedia.org/wiki/F... - image originale publiée sous GNU/FDL, comme donc cette version légèrement modifiée.

vendredi 23 avril 2010

Facebook, le prochain Windows ?

Dans un long et passionnant billet, Tim O'Reilly développe la thèse que le Web pourrait devenir un système d'exploitation. Cette vision du devenir du Web fournit un angle intéressant pour analyser les récentes annonces de Facebook : et si Facebook devenait le système d'exploitation du Web, exerçant un monopole semblable à celui de Windows au cours des 20 dernières années ?

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dimanche 18 avril 2010

Css3 : ya encore du boulot

La mode étant à la réalisation de logos d'applications en CSS3, je me suis amusé ce soir à essayer de réaliser le logo de Couac uniquement avec des CSS. Le résultat est encore loin de l'original, mais je suis assez content de ce que j'ai réussi à obtenir. Bon, ne regardez pas le code, j'ai beaucoup tâtonné et ne voulais pas y passer la nuit. Bref, voici ce que vous devriez à peu près voir avec une version récente de Gecko ou de Webkit: Logo de Couac en CSS3 A comparer avec l'original : Logo de Couac

Ya encore du boulot ! Pour voir ce que ça donne dans votre navigateur, c'est ici

lundi 29 mars 2010

Sortir le flux des silos

Alors que de nombreux auteurs de carnets s'étaient assuré du contrôle de leurs données en installant les logiciels nécessaires sur leur propre serveur, l'avènement du micro-blogging et la mode des flux de statuts a ramené tout le monde, geeks y compris, vers des silos : Facebook et Twitter, ou identi.ca pour les intégristes. La sortie de StatusNet 0.9 il y a quelques semaines pourrait bien changer la donne, grâce à son introduction de OStatus, un protocole ouvert et décentralisé permettant d'interagir avec les statuts d'utilisateurs postés sur des serveurs dans le monde entier. Désormais, héberger des pensées, liens et autres bribes sur son propre serveur, tout en continuant la conversation avec les utilisateurs hébergés sur d'autres serveurs, devient possible. OStatus permet de sortir des silos en autorisant une architecture décentralisée qui n'a plus grand chose à envier aux architectures centralisées actuelles.

Cerise sur le gâteau, mais qui pour moi n'a pas de prix: StatusNet 0.9 a levé cette ***** de limitation à 140c qui, depuis que Twitter a arrêté l'envoi des tweets par SMS dans nos contrées, n'a vraiment plus de raison d'être.

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lundi 22 février 2010

Revue de Web

En attendant pour avoir à nouveau le temps de divaguer sur ce carnet, voire de coder, une prochaine désertion du camp de travail où la nécessité de payer mon loyer m'a renvoyé, voici une rapide revue de quelques trucs aperçus ces dernières semaines. Je préfère définitivement un billet ici avec quelques petits développements à l'exercice trop frustrant du résumé en 140c.

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dimanche 20 décembre 2009

L'avenir est encore à Pic de la Mirandole

Mon rapide billet de la semaine dernière, pointant certains des dangers de Chrome, a eu certain succès, à l'échelle de ce blog, me rassurant sur le fait que je ne suis pas tout seul à m'inquiéter de l'ombre toujours plus grande de Google. Ca ne l'a évidemment pas empêché de continuer sa marche, par exemple en expérimentant des algorithmes adiabatiques sur un processeur quantique. Aujourd'hui c'est encore de la science-fiction, mais si ces recherches aboutissent l'informatique risque d'entrer dans une nouvelle ère et la perspective de créer une intelligence artificielle se rapprocher fortement. Rien d'étonnant donc que Marissa Mayer, vice-présidente chargée de la recherche et de l'expérience utilisateur, estime que Google pourra bientôt deviner ce que vous allez chercher et vous le présenter avant même que vous ayez formulé la requête.

Mais peut-être qu'une réponse aux légitimes inquiétudes que génère Google a été apportée il y a plus d'un demi-siècle. En 1953, Albert Ducrocq, un des pères de la cybernétique, inventa un "robot poète". André Parinaud, rédacteur en chef de la revue Arts, s'en inquiéta. Boris Vian le rassura d'une lettre titrée Un robot-poète ne nous fait pas peur parue dans le numéro d'avril 1953 de cette revue, et dont j'ai retrouvé cet extrait:

Le monde est au mains d'une théorie de crapules qui veulent faire de nous des travailleurs, et des travailleurs spécialisés, encore: refusons Parinaud. Sachons tout. Sachez ce qu'il y a dans le ventre de ce robot. Soyez un spécialiste de tout. L'avenir est à Pic de la Mirandole. Mirandolez, éclaboussez ce robot poète de vos connaissances en cybernétique, expliquez-lui comment il marche et vous l'aurez tout humble à votre merci. Pour faire tout ce que vous feriez-si l'on vous avait bien élevé- il faudrait qu'il pesât des tonnes, le pauvre. Alors laissez le venir et d'un ton méprisant, avec un regard de haut, lancez-lui : "Va donc, eh GROS robot !"
Pas un être sensible ne résista à ça, et un robot qui veut maigrir est un robot foutu, car il ne s'use pas, comme nous, dans la masse. Il devient faible, s'anémie, mais d'un coup: il se casse; et s'il se répare lui-même, les crabes aussi. Un dernier conseil: ne vous tourmentez pas. Quand le monde sera plein de robots, quoi de plus facile que d'en inventer un doté, par construction, de la haine de son espèce? Alors, tous transformés en Nérons aux mains blanches, nous jouerons de la lyre avec une ficelle et une boîte de conserves en regardant flamber à nos pieds les hangars où les robots se tordront dans les braises comme de présomptueuses fourmis, aux accents majestueux d'une chanson composée par un jongleur prodige de deux ans élevé dans les pattes d'une tigresse à l'abri du monde civilisé.
Votre serviteur dévoué: Boris Vian "

Cet appel me semble d'une brûlante actualité. Hier comme aujourd'hui, l'avenir est à Pic de la Mirandole, c'est à dire à l'honnête homme au sens classique, dont la culture constitue l'une des meilleures défenses.

Mais au delà de la question de l'arrivée des robots poètes et de leur descendant Google, ce texte résonne aussi avec d'autres travers de notre époque. J'ai un peu honte de faire le lien, et j'espère que Bison Ravi me pardonnera de le citer dans la même phrase que les médiocres que nous avons élevés au rang de dirigeants. Mais lorsqu'il parle de la théorie de crapules qui veulent faire de nous des travailleurs spécialisés, je ne peux m'empêcher de faire le lien avec les incessantes attaques contre l'éducation et la culture menées depuis des années par les gouvernements successifs. Attaques qui se traduisent par exemple ces derniers jours par de nouvelles suppressions de postes dans l'éducation et la décision de ne plus enseigner l'histoire dans les classes de terminales scientifiques. Attaques que résume par exemple Zébulonne, une enseignante lectrice du Monde dont je me permet de citer quelques phrases : (...)Que voulons-nous donc : une génération qui n'aura pas de dettes mais pas trop de tête non plus ? Il suffit bien que certains — les chefs — pensent ; ils diront aux autres ce qu'ils doivent faire — telle semble être la philosophie implicite de mon ministère. Les enfants de ceux qui ont un capital économique et/ou culturel pourront toujours aller se former dans des écoles privées où on leur apprendra le maniement de la langue qui permet éventuellement le maniement des autres, ou recevront à la maison les bases nécessaires à leur bon développement et à leur épanouissement personnel. (...) On sent désormais une lutte idéologique s'associer à l'objectif budgétaire pour supprimer ou diminuer l'influence de matières qui pourraient aider les élèves à réfléchir par eux même, c'est à dire contre l'idéologie dominante (...)

A vrai dire, les attaques contre l'apprentissage de l'histoire n'ont rien d'étonnant. L'histoire est la mémoire des vainqueurs, et ces temps-ci les vainqueurs se sentent si sûrs de leur fait qu'ils n'hésitent pas à la malmener et à la ré-écrire entièrement dans leur sens. Dès 2008, une cinquantaine d'écrivains dénonçaient Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France. Deux exemples connus sont le cas de Guy Moquet, fusillé sur proposition de collabos français parce que son père était communiste et honteusement récupéré, et le fameux discours du 12 novembre 2009 à La Chapelle-en-Vercors, où Sarko n'hésite pas à proclamer Depuis deux cents ans, à part l'expérience sanglante de la Terreur, nul totalitarisme n'a menacé nos libertés. C'est que la culture française est irréductible au totalitarisme. Ce petit[1] homme a décidément un problème avec l'histoire de la France entre 1939 et 1945. Il faut dire qu'il a un conseiller, Patrick Buisson, qui ne semble pas tout à fait avoir renié ses engagements de jeunesse à l'extrême droite et a une position pour le moins iconoclaste sur la période de Vichy. Mais après tout, à trop étudier l'histoire de fRance, si on n'omet pas d'y mentionner quelque rafle du Veldiv, quelques massacres du côté de Sétif, Madagascar, ou Paris, quelques grands succès des exportations d'un des principaux savoir-faire nationaux, la torture, à trop étudier dans son exhaustivité l'histoire de ce confetti sur la mappemonde, il pourrait se trouver moins de gens fiers d'avoir eu le hasard d'y naître — on a les fiertés qu'on peut —, et un peu plus pour établir des parallèles entre certaines politiques contemporaines et celles menées à d'autres époques. Or ces parallèles sont désormais en voie d'interdiction.

Contre les dangers de certaines avancées technologiques comme contre ceux de la réaction triomphante, nous n'avons pas trop le choix : mirandolons, mirandolons ! Ils voudraient faire de nous des consommateurs passifs, des marionnettes décérébrées, aculturées, tout juste bonnes à mettre dans l'isoloir le bulletin que l'on nous aura indiqué. C'est un destin tranquille, qui a l'avantage de ne pas demander trop d'effort. Mais si vous ne le trouvez pas satisfaisant, il va falloir que nous reprenions en main collectivement notre éducation, que nous échangions nos savoir, que nous nous entraînions notre esprit critique, notre dialectique. Que nous créions 1, 2, 3, de nombreuses Wikipédias et les améliorions sans cesse. Que nous en profitions aussi pour réhabiliter certains domaines depuis longtemps relégués aux marges des programmes scolaires. Imagine-t-on être autonome sans savoir réparer soi-même son vélo ou son ordinateur, sans savoir cuisiner ou créer un site Web ? Imagine-t-on être libre en ignorant l'Art ? Pourtant, à l'école de la République, l'Art et la Technique sont des citoyens de seconde zone (à l'image d'ailleurs du mépris de la société pour les artistes et les techniciens). Il est grand temps de permettre à chacun et chacune de découvrir la peinture, la mécanique, la cuisine, l'informatique, la musique... et la bidouille de Web, évidemment, je n'allais pas oublier mon obsession. Allons, tous ensemble, mirandolons, mirandolons !

Bon, allez, partez pas, je vous promet que mon prochain billet sera consacré à des geekeries !

Notes

[1] pas par la taille, même si elle a sans doute un rôle à jouer dans ses complexes je ne me permettrais pas de le moquer sur son physique. Petit comme synonyme de médiocre;

dimanche 13 décembre 2009

A propos de Google Chrome

J'ai gazouillé hier soir être conscient de la dangerosité grandissante de Google et se ruer sur Chrome c'est comme défendre le libre et utiliser des produits Apple. @pscoffoni et @patcito ont engagé la conversation. Après avoir vainement cherché à répondre à mon tour en 140 signes, je me résous à le faire ici. Je re-contextualise pour ceux qui n'ont pas eu le temps de suivre l'actualité de la semaine : Google vient enfin de lancer les versions de Chrome pour GNU/Linux et pour Mac, et la transhumance des geeks commence, accompagnée de critiques dithyrambiques pour le produit de Google et de coup de pieds de l'âne à Firefox. J'ai une vue bien trop partielle pour oser prétendre qu'il s'agit d'une tendance, mais j'espère que ça ne le deviendra pas, et je vais essayer d'expliquer pourquoi.

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jeudi 3 décembre 2009

Commentaire sur l'introduction au De Viris Biduiabilitus

Comme vous l'aurez peut-être remarqué, j'ai à nouveau dû reprendre le joug pour nourrir le crohonde en pizzas. Je n'ai donc hélas plus le temps de me tenir informé de l'actualité[1] et de la partager, encore moins de me répandre ici, et ne parlons même pas de coder :( Malgré quelques tentatives je n'arrive toujours pas à me plier au diktat des 140c. Il faudrait que je trouve un système de mini-carnet où j'ose laisser de courtes ébauches de brouillons comme celle-ci, mais je n'ai encore rien vu de satisfaisant.

M'enfin, la bidouillabilité est un sujet qui me tient à cœur, et comme Tristan lance une série sur le sujet je vais essayer de jeter ici au fur et à mesure quelques commentaires.

Notes

[1] mensonge, je vis accroché aux tubes de perfusion qui me tournent la tête de gazouillis;

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lundi 9 novembre 2009

Bon anniversaire petit panda roux

Voici cinq ans que sur les épaules du dinosaure rouge le phœnix est renait de ses cendres, l'oiseau de feu a pris son envol, accouchant d'un mignon petit panda roux qui aujourd'hui symbolise l'espoir d'un Web libre et ouvert. Cinq années qu'il combat Mammon et pourchasse ses séïdes bleus. Cinq ans qu'il a ébréché le mur et qu'il continue brique par brique à briser tous les murs et à poser les fondations d'un monde nouveau. Après tout, les murs ne sont là que pour être détruits et ça se saurait si on aimait le bleu. Bon anniversaire Firefox, merci à toute la communauté Mozilla pour ces cinq dernières années et plus, et j'espère pouvoir te souhaiter ton 10° anniversaire avec le même enthousiasme !

Firefox a cinq ans

dimanche 8 novembre 2009

Avec Jetpack, si tu sais cuisiner un site Web, tu peux aussi bidouiller Firefox

Si tu sais cuisiner une page Web, tu peux créer une extension pour Firefox. Ainsi pourrait être résumée la philosophie de Jetpack, un projet actuellement développé par les Laboratoires Mozilla et qui devrait devenir d'ici un an la base du nouveau mécanisme d'extensions de Firefox 4. Le but est de permettre à tout développeur Web de pouvoir bidouiller Firefox sans devoir apprendre un nouveau langage. Petit tour d'horizon à l'occasion de l'arrivée de la version 0.6

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